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Avez-vous parfois du mal à vous faire des amis ? Disputez-vous souvent avec les autres ? N’arrivez-vous souvent pas à convaincre les gens à votre façon de penser ? Pensez-vous que vos relations pourraient être meilleures ?

Dans cet article nous allons répondre à ces questions en nous basant sur les principales techniques issues du livre « How to Win Friends & Influence People » du célèbre Dale Carnegie.

En mettant en pratique ces techniques simples et concrètes, vous deviendrez une personne plus sympathique, persuasive, efficace et professionnelle, mais vous développerez aussi votre sens du leadership.

Vous apprendrez aussi :

  • pourquoi vous ne devriez jamais critiquer les autres
  • pourquoi un homme politique important a appris les prénoms de 50 000 personnes
  • et pourquoi, si vous voulez changer les autres, vous devriez agir comme un barbier.

C’est parti !

12 histoires qui vont vous donner d’importants conseils pour se faire des amis

1) Ne jamais critiquer

Un jour, un célèbre pilote d’avion revenait de San Diego quand tout à coup ses deux moteurs se sont arrêtés. Grâce à ses compétences, il a réussi à faire atterrir l’avion sauvant ainsi ceux qui se trouvaient à bord. Malheureusement, l’avion a été gravement endommagé.

Mécanicien travaillant sur un avion

Mécanicien travaillant sur un avion

La raison de la défaillance du moteur était que l’avion avait été accidentellement rempli de carburéacteur. De retour à l’aéroport, le pilote a vu le mécanicien qui avait commis l’erreur. Le jeune homme était en larmes en imaginant ce cela représentait pour les personnes à bord.

Mais le pilote lui a-t-il crié dessus ? L’a-t-il critiqué ?

Pas du tout. En fait, le pilote a tout de même voulu montrer au mécanicien qu’il avait confiance en lui et lui a ainsi proposé qu’il entretienne son avion le lendemain.

La raison de la bienveillance du pilote était peut-être qu’il savait quelque chose qu’un psychologue avait découvert il y a longtemps : les animaux qui sont récompensés pour leur bon comportement apprennent plus efficacement que ceux punis pour un mauvais comportement.

Il en va de même pour les gens : les critiquer ne les encouragera pas à changer leur comportement car ils sont principalement motivés par l’émotion. Ainsi, si vous critiquez une personne elle n’écoutera pas vraiment ce que vous dites. Elle aura l’impression d’être attaquée, et sa réaction naturelle sera de s’enfoncer et de se défendre.

Même si le fait d’exprimer des critiques peut vous aider à vous défouler, à long terme, cela ne fera qu’affaiblir les autres.

Beaucoup de gens qui ont réussi ont pris l’habitude de ne jamais critiquer ouvertement les autres. Benjamin Franklin, par exemple, affirmait que le secret de son succès était de « ne dire du mal de personne ».

Critiquer quelqu’un est facile, mais il faut du caractère pour être compréhensif et pardonner aux autres leurs erreurs et leurs défauts. Donc, si vous voulez que les autres vous aiment, réfléchissez aux raisons de leurs actes, acceptez leurs défauts et faites en sorte de ne jamais les critiquer ouvertement.


2) Complimentez sincèrement les autres

L’un des moteurs les plus puissants du comportement humain est le désir d’être apprécié par les autres ; nous aimons tous être complimentés. Certains prétendent même que toute la civilisation repose en fin de compte sur le désir humain d’être important. Notre soif d’approbation et de compliments nous pousse à faire de grandes choses comme fonder des business ou encore écrire un livre.

George Washington

George Washington

Personne n’est à l’abri de ce désir d’importance et d’appréciation. Considérez que même George Washington avait un faible pour le titre de « Sa Majesté, le Président des Etats-Unis ».

Mais vous n’avez pas besoin de donner un titre fantaisiste à quelqu’un pour montrer votre appréciation. Il suffit d’utiliser des phrases simples comme « Merci » et « Je suis désolé », tout en faisant des éloges sincères et honnêtes.

Ne comblez pas les gens avec de fausses flatteries car ils le verront. Cessez de penser à vous un instant et concentrez-vous sur les points positifs de la personne devant vous.

De plus, assurez-vous de faire en sorte que l’autre personne se sente importante. Il faut garder en tête qu’il y a toujours quelque chose à apprendre des autres et à apprécier chez eux.

Ainsi, la prochaine fois que vous verrez un employé fatigué ou ennuyé, essayez d’égayer sa journée avec un peu d’appréciation. L’auteur du livre, par exemple, a un jour voulu remonter le moral d’un employé qui s’ennuyait, et il lui a dit : « J’aimerais bien avoir la même coupe de cheveux que vous”.

À ce compliment inattendu, le visage de l’employé s’est immédiatement illuminé et ils ont ensuite eu une agréable conversation .

Laissez dans votre passage de petites étincelles d’appréciation et vous serez surpris de voir à quel point les gens réagissent positivement lorsque leur soif de reconnaissance est nourrie. Vous deviendrez bientôt quelqu’un que les autres aiment et avec qui ils aiment travailler. Et le meilleur de tout, c’est que vous aurez un impact positif sur la vie de ceux qui vous entourent.

Pensez à cette Règle d’or : traitez les autres comme vous aimeriez que les autres vous traitent.


3) Un sourire a plus d’effet qu’un froncement de sourcils

Homme souriant

Homme souriant

Un jour, un agent de change new-yorkais a décidé d’essayer quelque chose de nouveau sur les conseils de l’auteur. Il se lève un matin et commence par se donner un discours d’encouragement face à son miroir. Il salue sa femme avec un sourire, puis sourit devant le portier de son immeuble, sans oublier à ses collègues lorsqu’il arrive au travail.

Le résultat ? Les gens ont commencé à sourire en retour. Ce new-yorkais a commencé à ressentir plus de bonheur dans sa maison. Il a constaté qu’au travail, les plaintes et les réclamations étaient plus faciles à traiter, ce qui lui procurait plus de revenus qu’auparavant. Bref, c’est devenu un homme plus riche et plus heureux. La morale de cette histoire est qu’un sourire peut faire beaucoup.

Si quelqu’un que nous venons de rencontrer nous sourit, nous avons tendance à l’aimer automatiquement. Le sourire d’un bébé, par exemple, nous réchauffe et nous rend tout de suite doux à l’intérieur, tout comme le fait de voir un chien qui remue la queue par pur plaisir de nous voir. Donc, si vous voulez vous rendre sympathique instantanément à quelqu’un, montrez-lui que vous êtes heureux de le voir en souriant. Quand une personne voit à quel point vous êtes heureux de la rencontrer, elle ne peut s’empêcher d’être heureuse de vous voir aussi.

Si vous voulez sourire davantage, mais que vous n’en avez pas envie, essayez de vous forcer, sifflez, chantez et faites comme si vous étiez déjà joyeux… vous vous sentirez bientôt plus heureux.


4) Le prénom d’une personne est ce qu’elle a de plus cher

Voici une autre histoire : un garçon du nom de Jim a perdu son père à dix ans. Étant l’aîné de la famille, il est allé travailler dans une briqueterie pour aider à payer les factures. Mais bien qu’il n’ait jamais reçu beaucoup d’éducation, à l’âge de 46 ans, Jim était président du Comité national démocratique.

Alors, quel était le secret de son succès ?

Théodore Roosevelt

Théodore Roosevelt

Jim s’est vite vite rendu compte que les gens se soucient plus de leur propre prénom que de tous les autres noms du monde réunis. 

Se souvenir du prénom d’une personne et l’utiliser était un moyen subtil mais puissant de la convaincre, et c’était quelque chose où Jim était très habile. Jim disait qu’il pouvait appeler pas moins de 50 000 personnes par leur prénom !

De même, Théodore Roosevelt était populaire parmi tout son personnel parce qu’il avait pris l’habitude de tous les saluer par leur prénom. Il prenait aussi le temps de les écouter et essayait de se souvenir de ce qu’ils disaient pour pouvoir s’y référer plus tard. Ce faisant, il a montré aux autres qu’il les appréciait, et il a obtenu beaucoup plus en retour.

Donc, pour gagner la faveur de quelqu’un, assurez-vous de vous souvenir de son nom et de l’utiliser fréquemment dans vos conversations.

Napoléon III

Napoléon III

Napoléon III, empereur de France, avait trouvé une technique pour se rappeler du prénom de tous ceux qu’il rencontrait.

Lorsque vous rencontrez une nouvelle personne assurez vous de bien retenir son prénom et n’hésitez pas à lui faire répéter si vous ne savez pas comment cela se prononce. Placez le ensuite plusieurs fois dans la conversion pour l’associer à la personne à qui vous parlez. Enfin, lorsque vous êtes seul, notez-le pour renforcer la mémoire.

Mais vous pouvez aller encore plus loin en vous souvenant de la date de leur anniversaire ! L’auteur par exemple, a pris l’habitude de connaître les anniversaires des personnes qu’il rencontrait afin de pouvoir leur envoyer une lettre pour leur souhaiter. Vous pouvez imaginer à quel point les destinataires ont dû se sentir appréciés, surtout quand l’auteur était souvent le seul à s’en souvenir !


5) Parlez des choses qui intéressent le plus les gens et ils exprimeront beaucoup l’intérêt à votre égard

Un jour l’auteur a participé à un dîner à New York où il a rencontré un botaniste. N’en ayant jamais rencontré auparavant, l’auteur l’a écouté pendant des heures, fasciné par les descriptions de plantes exotiques et d’expériences. Plus tard, le botaniste a fait remarquer à l’hôte à quel point l’auteur était un « homme de conversation intéressante ».

Écouter les autres

Écouter les autres

Mais le fait est que l’auteur n’avait presque rien dit du tout. Il n’avait été qu’un bon auditeur intéressé. Il s’avère donc que le secret pour être intéressant est simplement de s’intéresser aux autres. Nous aimons tous les gens qui savent écouter, surtout lorsqu’ils nous encouragent à parler de nous-mêmes.

 

Sigmund Freud, par exemple, était célèbre pour son écoute. Il excellait à montrer aux autres à quel point il trouvait tout ce qu’ils disaient intéressant et, en retour, les personnes se sentaient tout à fait à l’aise de révéler même leurs émotions et expériences les plus intimes.

Posez des questions sur les réalisations de l’autre personne et sur elle-même pour qu’elle puisse parler de quelque chose qu’elle aime, et vous pourriez être surpris des liens profonds que vous pouvez établir.

Si vous alliez pêcher, mettriez vous comme hameçon une fraise uniquement parce que vous aimez les fraises ?

Bien sûr que non, parce que dans la pêche, ce qui compte, c’est ce que les poissons veulent. De même, si vous voulez que quelqu’un fasse quelque chose, vous feriez mieux d’y penser à travers SON point de vue. Vous devez vous poser la question suivante : comment je peux lui donner envie de le faire ?

Par exemple, l’auteur avait déjà réservé une salle dans un hôtel pour une série de 20 conférences lorsqu’il a été soudainement informé que le prix de l’espace allait tripler.

Sachant qu’il avait besoin de réfléchir à ce que la direction de l’hôtel voulait, il leur a adressé une lettre décrivant les avantages et les inconvénients de l’augmentation du prix. Par exemple, a déclaré qu’ils perdraient la publicité gratuite obtenue grâce aux conférences de l’auteur. En conséquence, l’hôtel a reconsidéré la situation et n’a augmenté le prix que de 50 %.

Un autre conseil crucial pour gagner la faveur de quelqu’un est de s’informer et de parler des choses qui sont importantes pour lui.

Il était une fois, un homme nommé Edward qui avait besoin d’une faveur. Un grand rassemblement de scouts se préparait en Europe, et il voulait que le président de l’une des plus grandes sociétés d’Amérique prenne en charge les dépenses d’un participant.

1 million de dollars

1 million de dollars

Avant la réunion, Edward avait entendu dire que le président de la compagnie avait un chèque encadré d’un million de dollars et en était manifestement très fier. Armé de cette connaissance, il rencontra l’homme, mais au lieu de commencer par la demande, Edward lui demanda : Est-ce que l’histoire du chèque est vraie ? Puis-je voir ? Le président de l’entreprise s’y est empressé, racontant avec joie l’histoire du chèque.

Par la suite, lorsque Edward a expliqué le sujet de la réunion et l’homme a immédiatement accepté de payer les frais non pas d’un mais de cinq scouts et de venir lui-même à Paris pour faire visiter le groupe en personne.

Comme vous pouvez le constater, les gens deviennent très friands de ceux qui parlent de choses qui les intéressent, comme leur emploi, leurs passe-temps ou les chèques d’un million de dollars.

Autre exemple : Theodore Roosevelt. Chaque fois qu’il était sur le point de rencontrer une nouvelle personne, il se préparait soigneusement en lisant tout ce qu’il pouvait sur les intérêts de l’autre personne.

Et si vous n’êtes pas sûr des intérêts de l’autre personne, rappelez-vous qu’il y a un sujet qui intéresse tout le monde : eux-mêmes. Comme disait Benjamin Disraeli : « Parlez aux gens d’eux-mêmes, et ils vous écouteront pendant des heures. »


6) À chaque fin de dispute entre 2 personnes, il y a toujours 1 perdant à la fierté blessée

Un homme qui était un vendeur pour une marque de camion a suivi les cours de l’auteur. Il était très enclin à se disputer car si un client disait quoi que ce soit d’offensant à propos de ses camions, l’homme se lançait rapidement dans une dispute agressive qu’il gagnait habituellement à sa grande satisfaction. Mais le problème était qu’en dépit de ces « victoires », les clients n’achetaient pas vraiment ses camions. 

Dispute

Dispute

Se disputer avec une autre personne n’a pas vraiment de sens. Si vous perdez, vous perdez l’argument. Si vous gagnez, l’autre personne vous en voudra d’avoir blessé sa fierté, donc vous ne l’aurez pas encore vraiment gagnée. Et neuf fois sur dix, l’argument ne fera que rendre l’autre personne plus ancrée dans sa position qu’elle ne l’était auparavant.

Par conséquent, la seule solution est d’éviter de tels litiges dès le départ.

Ainsi, la prochaine fois que vous rencontrerez de l’opposition à vos idées, ne commencez pas à argumenter pour soutenir vos opinions, mais essayez plutôt d’accepter le désaccord comme quelque chose de positif qui apporte une nouvelle perspective à votre attention.

De plus, assurez-vous de ne pas faire confiance à la première réponse qui surgit en vous, car il s’agit généralement d’une réponse instinctivement défensive.

Écoutez ce que votre adversaire a à dire sans résistance ni protestation et promettez d’examiner attentivement ses pensées. Essayez de trouver des points sur lesquels vous êtes d’accord et insistez sur ces points tout en admettant librement si vous avez commis des erreurs. Cela aidera à réduire la défensive de votre adversaire.

Même le vendeur de camion a appris à éviter les disputes. Les fois suivantes où un client lui a dit qu’il préférait une autre marque de camions, le vendeur a accepté. Comme on pouvait s’y attendre, il était difficile pour le client de continuer à se disputer, et la conversation pouvait alors être redirigée vers ce qu’il y avait de bon dans les camions du vendeur. En conséquence, ce vendeur est devenu le vendeur vedette de la marque de camion pour laquelle il travaillait.


7) Devenez ouvert d’esprit

Quand Benjamin Franklin était un jeune homme, il était célèbre pour ses opinions et il avait tendance à attaquer ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui. Un jour, un vieil ami l’a pris à part pour lui dire que ses amis l’abandonnaient à cause de cela.

Malgré son insouciance à cet âge, Franklin a eu la sagesse d’écouter et a pris l’habitude de ne plus jamais s’opposer ouvertement aux autres. Il a même décidé de supprimer complètement certains mots comme « certainement » et « sans doute » de son vocabulaire parce qu’il les trouvait trop rigides et reflétaient un état d’esprit inflexible. Au lieu de cela, il a utilisé des expressions comme « je conçois » ou « j’imagine ».

Ouverture d'esprit

Ouverture d’esprit

 Quand vous dites à quelqu’un qu’il a tort, c’est comme si vous lui disiez indirectement : « Je suis plus intelligent que toi. » C’est une attaque directe contre l’estime de soi.

Si vous voulez que l’autre personne réévalue son point de vue, il est beaucoup plus efficace d’être humble et ouvert d’esprit. Vous pourriez dire, par exemple, « Je pensais différemment, mais j’ai peut-être tort. J’ai souvent tort, alors revoyons les faits ensemble. »

Si vous encadrez votre opposition de cette façon, l’autre personne est beaucoup moins susceptible de vous résister ou de vous en vouloir avant de vous donner l’occasion d’exprimer vos opinions. Avec un peu de chance, une approche douce transformera rapidement les adversaires en alliés, ce qui vous permettra de changer leurs opinions.


8) Admettez vos propres erreurs

Une fois, l’auteur promenait son chien Rex dans une forêt. Rex aimait courir en liberté et ne portait donc pas de muselière ni de laisse. Malheureusement, un policier les rencontre. Il a sévèrement dit à l’auteur que c’était illégal, mais qu’il les laisserait partir juste avec un avertissement.

Chien dans un parc

Chien dans un parc

L’auteur a obéi, mais Rex n’aimait pas la muselière, si bien qu’ils sont vite revenus à leurs anciennes habitudes. C’est là que le même officier les a encore attrapés. Cette fois-ci, avant même que l’agent n’ouvre la bouche, l’auteur lui-même a exprimé à quel point il était très, très désolé et à quel point son acte était inacceptable. 

Normalement, le policier aurait probablement été en colère et lui aurait donné une amende, mais grâce à cet aveu de culpabilité, il a fait le contraire : l’officier a commencé à soutenir que le petit chien ne faisait vraiment de mal à personne, a accepté les excuses de Carnegie et les a laissé continuer sur leur joyeuse voie.

La vérité, c’est que nous faisons tous des erreurs. Admettez votre erreur avant qu’on ne vous réprimande. Cela aide parce que l’autre personne avait sans doute l’intention de renforcer son estime de soi en vous critiquant au sujet de votre erreur, mais dès que vous admettez votre culpabilité, la situation change complètement. Maintenant, pour se sentir importants, ils ne peuvent plus vous attaquer, mais doivent plutôt faire preuve de générosité en vous pardonnant. C’est exactement ce qui a rendu le policier si indulgent dans l’exemple de Rex dans la forêt.

La prochaine fois que vous réaliserez que vous avez tort, admettez-le avec enthousiasme. Cela produira de meilleurs résultats, et vous trouverez que c’est en fait beaucoup plus agréable que d’avoir à vous défendre lorsque l’autre personne vous fait remarquer votre erreur.


9) Soyez quelqu’un d’agréable

En 1915, John D. Rockefeller Jr. était l’un des hommes les plus détestés du Colorado. Les mineurs de la Colorado Fuel and Iron Company, que Rockefeller contrôlait, étaient en grève depuis plus de deux ans pour avoir des salaires plus élevés.

Les résultats ont été tragiques : des troupes ont été déployées et des grévistes ont été abattus.

John D. Rockefeller Jr.

John D. Rockefeller Jr.

Quand Rockefeller a dû s’adresser aux représentants des grévistes,il a choisi une stratégie simple : l’amabilité. Son discours en a rayonné. Il a souligné combien il était fier et heureux de rencontrer les mineurs et combien c’était un jour important dans sa vie. Il a parlé d’eux comme à des amis chers avec lesquels il partageait de nombreux intérêts.

Le résultat ? Les mineurs sont retournés au travail sans dire un mot de plus sur les augmentations de salaire pour lesquelles ils s’étaient battus avec tant d’acharnement.

Comme le montre cet exemple, la convivialité peut amener les gens à changer d’avis beaucoup plus efficacement qu’en essayant de faire régner l’ordre. Alors peu importe ce que vous essayez d’accomplir, assurez-vous de commencer d’une manière amicale.


10) Le pouvoir du « – oui »

Oui

Oui

Une autre technique de persuasion importante consiste à amener les gens à dire « oui » dès le début. Commencez par mettre l’accent sur tous les points sur lesquels vous êtes d’accord avec l’autre personne et posez-lui des questions qui l’amènent à dire « oui » souvent. Il leur sera ainsi difficile de répondre “non” après tous ces  » oui « .

Et pour les vendeurs, de multiples « oui » peuvent se traduire par plus de ventes.

Prenons l’histoire le Mr. Dupont. Il était intéressé pour louer un arc dans un magasin de chasse, mais le vendeur lui a dit qu’il ne faisait que les vendre… Cependant, le vendeur a commencé à obtenir des « oui ».

– Vendeur : « Avez-vous déjà loué un arc ? »

– Mr. Dupont : « Oui. »

– Vendeur  : « Vous avez probablement payé entre 25 $ et 30 $ ? »

– M. Dupont : « Oui. »

– Vendeur  : « Nous avons des ensembles d’archets à vendre pour 34,95 $, vous pouvez donc acheter un ensemble pour seulement 4,95 $ de plus que le coût d’une seule location, c’est pourquoi nous ne les louons plus. Est-ce raisonnable ? »

– Mr Dupont : « Oui. »

Snow n’a pas seulement acheté l’archet, il est aussi devenu un client régulier du magasin en question. La prochaine fois que vous aurez envie de dire à quelqu’un qu’il a tort, commencez par une question amicale et posez-lui une question gentille qui lui permettra de dire « oui ».


11) Si vous voulez changer une personne, l’encouragement aura plus d’effet que la critique

Lorsque un homme politique était candidat à la présidence en 1896, un rédacteur de discours lui a préparé un discours de campagne dont l’homme politique savait qu’il susciterait beaucoup de critiques. Le problème, c’est que le rédacteur croyait manifestement que le discours était très bien.

L’homme politique avait donc besoin de le réécrire, mais il ne voulait pas blesser les sentiments de l’homme ni gâcher son enthousiasme.

we can do it

We can do it

Au lieu de commencer par un refus, il a commencé par faire des éloges, expliquant que le discours était magnifique et qu’il serait parfait pour de nombreuses occasions. Mais pour cette occasion particulière, un autre type de discours était nécessaire.

Le résultat de cette réponse  a été que l’enthousiasme de l’auteur du discours n’a pas faibli, mais il est quand même rentré chez lui et a réécrit le discours en suivant les suggestions de l’homme politique.

Cette histoire démontre une leçon importante : tout comme un barbier fait mousser le visage d’un homme avant le rasage pour rendre la procédure plus agréable, il est plus facile pour nous d’entendre des choses désagréables après avoir reçu des éloges. Gardez cela à l’esprit chaque fois que vous souhaitez que quelqu’un fasse un changement.

Vous ne devriez pas non plus vous arrêter à l’éloge initial. Assurez-vous d’encourager l’autre personne et félicitez-la pour chaque amélioration qu’elle apporte, aussi minime soit-elle. Cela les motivera et leur donnera l’impression qu’il est facile d’apporter le changement que vous désirez.

Les capacités des gens disparaissent sous la critique mais s’épanouissent sous l’encouragement. Alors la prochaine fois que vous devez changer les habitudes de quelqu’un, soyez généreux avec vos éloges et compliments.


12) Remplacez simplement vos « mais » par des « et »

Un matin, un patron se promenait dans l’une de ses usines sidérurgiques quand il remarqua un groupe de travailleurs fumant juste sous un panneau « Défense de fumer ».

Remplacement

Remplacement

Au lieu de les interpeller directement au sujet de cette infraction, il leur a remis à chacun un cigare et leur a dit qu’il apprécierait qu’ils les fument dehors. Parce qu’il a souligné leur erreur avec tant de tact, au lieu de les réprimander, les hommes ont probablement ressenti beaucoup d’admiration et d’affection pour ce patron. Il savait qu’en attirant indirectement l’attention sur les erreurs, les gens sont beaucoup plus enclins à changer leurs habitudes.

Pour ce faire, même de subtils changements à ce que vous dites peuvent suffire. La prochaine fois que vous avez l’intention de commencer par des éloges, puis de dire « … mais... » et de continuer avec la critique, pensez à la façon dont vous pourriez formuler la critique plus doucement avec un « et ».

En plus de cette approche indirecte, vous trouverez les gens plus réceptifs si vous commencez par parler de vos propres erreurs.

Par exemple, lorsqu’un père de famille a découvert que son fils Antoine, âgé de 15 ans, fumait, il n’a pas exigé que le garçon arrête. Au lieu de cela, le père a expliqué comment il avait lui-même commencé à fumer tôt et est devenu tellement dépendant de la nicotine qu’il était presque impossible d’arrêter, malgré sa toux persistante. En décrivant d’abord sa propre erreur, Antoine a changé d’avis et n’a jamais commencé à fumer.

Récapitulons :

Pour vous rendre sympathique :

  • souriez
  • écoutez
  • souvenez-vous des prénoms des autres.

Les gens ont soif d’appréciation, alors parlez de ce qui est important pour eux. Évitez les disputes et ne critiquez jamais les autres car cela ne vous aidera pas à obtenir ce que vous voulez. Si vous voulez que quelqu’un change, soyez intelligent dans vos éloges, en encourageant la personne pour chaque petit progrès qu’elle fait. Reconnaissez ouvertement vos propres erreurs et n’attirez l’attention qu’indirectement sur les erreurs des autres.

Tous ces conseils sont utiles dans nos relations personnelles dans la vie de tous les jours mais aussi dans votre business avec vos interlocuteurs !

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